Pardon à soi, pardon à l'autre.
- Sylvie Gautier

- 20 juil. 2025
- 1 min de lecture
Dernière mise à jour : 13 nov. 2025
Le Pardon, un chemin de libération
Il vient un moment, sur le chemin de la guérison, où l’on comprend que le pardon n’est pas un oubli, ni une excuse, mais une délivrance.
Se pardonner à soi, c’est reconnaître que l’on a fait du mieux que l’on pouvait avec ce que l’on savait, ce que l’on portait, ce que l’on espérait. C’est déposer le poids de la culpabilité, cesser de se juger à travers les yeux du passé, et enfin se prendre dans les bras avec tendresse.
C’est dire à son cœur :
“Je te rends la paix. Tu as souffert assez.”
Et choisir d’avancer sans se retenir soi-même prisonnier de ce qui ne peut plus être changé.
Pardonner à l’autre, ce n’est pas nier la blessure, ni approuver le mal qu’il a causé. C’est choisir de ne plus entretenir le feu de la rancune, qui consume plus celui qui la porte que celui qui l’a provoquée.
C’est dire :
“Je me libère de ce lien douloureux. Je reprends mon pouvoir.”
Non pas pour effacer l’histoire, mais pour se redonner le droit de vivre sans chaînes, sans poison dans l’âme.
Le pardon est un acte sacré. Il ne demande pas l’oubli, mais la transmutation.
Il transforme les cicatrices en sagesse, la douleur en lumière, et la mémoire en paix.

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